Le journal romand d’écologie politique Moins! consacre son dernier numéro
(n°83) à l’IA et ses conséquences.
La rédaction m’a laissé l’honneur d’ouvrir ce dossier sous la forme d’une double page d’interview réalisée par François Friche.
Suit une série d’articles proposant un éclairage philosophique, historique et sociologique ainsi que des réflexions
sur les impacts dans différents domaines tels que la formation ou la création artistique. L’occasion de prendre du
recul sur cette thématique brûlante, loin de la course en avant et du technosolutionnisme triomphant.
L’expression “intelligence artificielle” introduit un biais cognitif dû à l’utilisation de termes mal définis mais fortement connotés. Stefano Quintarelli, l’un des spécialistes de la tech les plus en vue en Italie, propose dans un billet datant de 2019(!) de remplacer les termes “Artificial Intelligence” par “Systematic Approaches to Learning Algorithms and Machine Inferences” (qui pourrait se traduire en français courant par quelque chose comme “Approches systématiques des algorithmes d’apprentissage et et de raisonnement automatique”).
Après des textes sur la définition de l’IA,
sur sa consommation énergétique, et sur les risques
(ou non) que l’humain soit rattrapé par la machine,
voici quelques considérations sur la dépendance à la technique.
Après un premier texte sur la définition de l’IA
et un second sur sa consommation énergétique, voici
une petite réflexion sur les risques que l’humain soit rattrapé par la machine.